CÔTE D’IVOIRE : UNE ÉTUDE SUR LES PAIEMENTS MARCHANDS BIENTÔT RÉVÉLÉE

Sam 26 juin 2021Classé dans ArticlesVue(s) 375 fois

Plusieurs acteurs du système financier ivoirien agissant dans le cadre de la promotion des paiements marchands (Paiements électroniques entre un consommateur et un commerçant) rendront public le mardi 29 juin prochain, à travers une visio-conférence, une étude sur ce mode de paiement en Côte d’Ivoire.

Cette étude qui s’est effectuée sous l’égide de l’Agence de Promotion de l’Inclusion Financière de Côte d’Ivoire (APIF-CI) a pour objectif de mettre en évidence, la situation des paiements marchands, d’identifier les barrières et incitations au développement de ce mode de paiement et d’en proposer des orientations à travers un guide.

Ce guide d’orientations mettra en confrontation l’expérience ivoirienne aux bonnes pratiques du marché afin de proposer des pistes pour le secteur public et privé.

L’accent a été mis sur la cartographie des principaux obstacles du pays à l’adoption de paiements marchands par les petits commerçants ; les initiatives lancées en Côte d’Ivoire dans ce domaine ; les enseignements tirés des expériences de pays où des initiatives réussies ont été lancées pour accroître l’acceptation des petits commerçants ; les grandes orientations sur les paiements marchands en Côte d’Ivoire ; les perspectives pour les différents types d’acteurs, notamment les fintechs, les fournisseurs de services financiers numériques, les partenaires au développement et les régulateurs.

Le diagnostic des paiements marchands a été initié le 15 octobre 2020 par l’APIF-CI en collaboration avec l’institution onusienne Better Than Cash Alliance (BTCA), en vue d’apporter une réponse à la problématique de l’accès aux services financiers qui demeure un défi important pour la politique d’inclusion financière.

Défi qu’entend relever le Gouvernement à travers l’adoption de la Stratégie Nationale d’Inclusion Financière (SNIF 2019-2024) en mai 2019, afin de faire progresser l’inclusion financière de 41% (Findex 2017), à 60 % en 2024.

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