COTE D’IVOIRE - PROJET ACCEL AFRICA : L’APIF-CI ET LE BIT PRONENT L'ÉDUCATION FINANCIÈRE DANS LES ZONES CACAOYÈRES DE SOUBRÉ ET M’BATTO

Ven 05 mars 2021Classé dans ArticlesVue(s) 437 fois

L’Agence de Promotion de l’Inclusion Financière de Côte d’Ivoire (APIF-CI) organise en collaboration avec le Bureau International du Travail en Côte d’Ivoire (BIT), un atelier de présentation de la composante « inclusion financière du projet ACCEL Africa », sous l’égide du Ministère de l’Economie et des Finances, le jeudi 11 mars 2021, par visio-conférence.

Trois communications seront diffusées. La première portera sur la présentation du projet ACCEL Africa qui vise à accélérer le processus d’éradication du travail des enfants en Afrique ; la deuxième sera axée sur les besoins en matière d’éducation financière des populations vivant dans des zones cacaoyères ; et la troisième communication présentera quelques initiatives en matière d’éducation financière des populations vivant dans lesdites zones.

Ce Projet, dans sa phase opérationnelle et de proximité avec les populations agricoles des zones cacaoyères de Soubré et M’batto est à intégrer à l’exécution des objectifs de protection et d’éducation financière des populations en Côte d’Ivoire tels qu’inscrits dans la Stratégie Nationale d’Inclusion Financière (SNIF) et dans le Programme National d’Education Financière (PNEF).

Une équipe sera mise en place pour la coordination et le suivi des initiatives relatives au projet ACCEL Africa. Elle sera composée de 22 membres issus des secteurs publics et privés, des organisations de la société civile, des agribusiness, des institutions financières, des fintechs et autres organisations internationales.

Pour rappel, en 2012, dans sa volonté d’instaurer un environnement protégé pour les enfants des communautés productrices de cacao en Côte d‘Ivoire, le BIT s’était associé à plusieurs partenaires pour aider les agriculteurs de la région de Soubré, à améliorer leurs récoltes et revenus.

A travers des mécanismes politiques et communautaires, le Bureau International du Travail avait fortement contribué à améliorer la scolarisation des enfants de ces zones, tout en s’assurant que ceux-ci n’étaient plus objet d’exploitation à des fins commerciales dans des plantations.

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